Vous trouvez ce navire pendant Ostende à l'Ancre au Hendrik Baelskaai (Oosteroever).
'L’Arctic Sunrise' fait partie de la flotte internationale de Greenpeace depuis 1995. Sa toute première mission consistait à cartographier la pollution des plateformes pétrolières offshore en mer du Nord. Depuis lors, le navire a parcouru le monde et est devenu un laboratoire flottant, une plateforme d’action et un symbole du refus de se taire.
Des mers glacées de l’Arctique aux récifs coralliens des Galápagos. En passant par les lamantins du Congo et les routes des requins dans le Pacifique. Jusqu’en Antarctique, où des scientifiques ont étudié pendant trois mois la biodiversité de l’un des écosystèmes les plus préservés au monde grâce à des caméras sous‑marines et à des analyses ADN. Plus près de chez nous, le navire a également traversé l’Europe pour révéler la vérité sur le gaz fossile et mobiliser un large public européen en faveur d’un avenir sans combustibles fossiles.
De telles expéditions se heurtent toutefois régulièrement à une forte opposition. 'L’Arctic Sunrise' a fait la une de la presse internationale en 2013, lorsque l’ensemble de l’équipage - les 'Arctic 30' - a été arrêté à tort par la Russie lors d’une action pacifique contre le forage pétrolier en Arctique. En 2024, une entreprise de minage en eaux profondes a tenté d’obtenir en justice une interdiction de manifester contre 'l’Arctic Sunrise' en haute mer - sans succès. En 2025, les autorités françaises ont bloqué l’accès du navire au port de Nice, juste avant la Conférence des Nations unies sur l’océan, après que Greenpeace a révélé les lacunes dans la protection des réserves marines françaises.
En avril de cette année, 'l’Arctic Sunrise' a rejoint la Global Sumud Flotilla, en route vers Gaza pour briser le blocus illégal de l’aide humanitaire. Ensuite, le navire mettra le cap sur Ostende, où vous aurez l’occasion unique de découvrir de près son histoire, sa force et son appel au changement.